Gregor Beltzig

Mercredi, mars 28, 2012 |  by  |  Photographie, Portfolios

Gregor Beltzig a exposé récemment au festival Circulation(s). Prochainement, il sera à la Galerie Binôme (dont j’ai interviewé la galeriste) à Paris, puis au Magasin de Jouets d’Arles, pendant les Rencontres Internationales de la Photographie.

Le photographe que vous aimeriez rencontrer :
Je ne sais pas quel photographe j’aimerais rencontrer, car je ne suis pas un « fan » d’un photographe en particulier. J’adore la photographie, j’adore aller voir des expositions et effectivement, j’aime particulièrement le travail de certains photographes par rapport à d’autres. Mais, en tant qu’artiste, mon inspiration ne vient pas d’un photographe mais plutôt de plein d’artistes différents. Je ne veux pas imiter, je veux créer mon propre univers. Admirer un photographe en particulier me mènerait facilement au plagiat.

Ce que vous lui direz :
Je discuterais, simplement. À l’école d’art, on m’a appris qu’il y a plus important que l’image elle-même : l’espace qu’elle laisse dans son cadre, le « vide ». Je crois que c’est la même chose avec les gens. On apprend plus des gens en leur demandant ce qu’ils pensent des autre. C’est ainsi qu’on peut apercevoir leur manière voir les choses.

Dans vos rêves, à quoi ressemble votre avenir ?
Je pense que pour tous les artistes, le grand rêve c’est de vivre de ce qu’ils font. Si ça ne marche pas pour moi, j’aimerai gagner ma vie avec un travail que j’aime bien et qui me permette de faire mes projets à côté.

Si vous deviez présenter votre travail avec une seule de vos images :

Parlant d’amour, parlant de rires, parlant de ce que je ressentais.
Lorsque on se faisait encore confiance j’ai fait des photos de toi,

Tes Épaules, ta poitrine, tes taches de naissance et tes cheveux.
Mais comme depuis il n’y a plus de lien entre nous,

Les mots sont restes coincés dans ma gorge.
Maintenant les sentiments s’enfuient de mes yeux,
Et c’est comme ça que je crie ma souffrance au monde

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  1. The poesi was very expressive